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Bonjour tout le monde !

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Boosté par la vive croissance des échanges avec Rhône-Alpes : création d’un club d’affaires du Brésil

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Le premier Brasil Business Club français vient de voir le jour à Lyon. Il rassemble déjà une quarantaine d’entreprises. Avec la rapidité avec laquelle les échanges se développent avec ce pays qui en une dizaine d’année est passé du 25ème au 17ème rang des meilleurs clients de la région Rhône-Alpes, il est probable que ce Club présidé par un avocat, Olivier Costa, connaisse aussi une vive croissance.

En 2000, le Brésil était le 25ème client de Rhône-Alpes. En 2011, suite à l’explosion de 75 % des échanges vers le Brésil, « la Ferme du monde » entrait pour la première fois dans le top 20 des pays réalisant le plus gros chiffre d’affaires avec la Région.

Personne n’a donc été étonné de constater qu’en 2011, ce pays émergent gagnait encore trois places pour s’afficher au 17ème rang , avec 575 millions de chiffre d’affaires à l’export (+ 24 % !), ce qui représente 1,2 % des exportations de Rhône-Alpes.

« La Ferme du monde » a dépassé le Royaume-Uni

Alors qu’en cette année 2012, le PIB du Brésil a dépassé celui du Royaume-Uni, il est fort probable qu’il ait encore grapillé quelques places comme on le constatera probablement lorsque seront publiées, d’ici quelques mois, les statistiques des échanges commerciaux régionaux.

Cette croissance rapide des échanges entre Rhône-Alpes et le Brésil qui, au passage dégagent un excédent en faveur de la région, a naturellement mobilisé un certain nombre d’acteurs économiques sensibilisés à ces échanges.

Ils viennent de se regrouper pour créer, le 12 décembre dernier, un Club d’affaires du Brésil en Rhône-Alpes qui rassemble déjà, selon son président, Olivier Costa, une quarantaine d’entreprises.

Issu d’une famille d’origine portugaise, donc parfaitement bilingue, Olivier Costa, 39 ans, est avocat associé du cabinet lyonnais Bismuth. Il est en charge du « Brasilian Desk » et est donc chargé de l’accompagnement juridique des entreprises françaises au Brésil et vice-versa.

A ses côtés, comme vice-président de ce nouveau Club d’affaires se tient Antonio Cançado, fondateur d’un portail Internet « Brasil.fr », sans doute le meilleur canal d’informations sur le Brésil en France dont le siège est basé à Caluire-et-Cuire, dans le Rhône. Il vient également de créer à Lyon, une agence de voyages spécialisée dans le tourisme entre les deux pays.

On trouve également, au sein du bureau, en tant que secrétaire, Sophie Gex, dirigeante d »une agence de conseil en communication visuelle, Sokiwa dont le siège est basé à Sainte-Foy-lès-lyon.

Enfin, communauté de langue lusitanienne oblige, Claudio Pinto un chef d’entreprise dirigeant l’agence Web Teknao (Tassin-le-Demi-Lune), également président du Portugal Business Club, rejoint cette nouvelle association sœur, comme trésorier.

Le Brésil, oui, mais aussi toute la communauté lusophone

« Notre objectif est bien sûr de développer les échanges commerciaux entre le Brésil et Rhône-Alpes, mais pas seulement », rétorque Olivier Costa, le nouveau président du Club d’affaires ».

Il précise : « Nous voulons aller au-delà du simple Brésil, notre ambition est aussi de regrouper autour du nouveau club d’affaires, toute la communauté lusophone de Lyon et de Rhône-Alpes. Il est donc normal que nous nous rapprochions du Club d’affaires portugais. »

Il ajoute : « A terme, nous avons également pour vocation de nous tourner vers d’autres pays émergents de langue portugaise, à l’instar de l’Angola et du Mozambique qui connaissent aussi une vive croissance économique. »

Jen-François Perrier, consul du Brésil à Lyon a bien entendu béni la naissance de ce Club qu’il parraine et accompagne.

L’objectif d’un tel Club est de favoriser les contacts entre ses membres pour développer le business rhônalpo-brésilien. « Nous allons organiser chaque mois un déjeuner d’affaires entre nos membres. Et nous sommes en train de préparer un événement qui se déroulera au printemps prochain à Lyon et qui aura pour ambition de développer tous les aspects du Brésil, économiques, mais aussi culturels », annonce Olivier Costa qui ne veut pas pour l’instant en dire plus.

Des missions de chefs d’entreprises rhônalpins seront également organisées dès 2013 en direction du Brésil en partenariat avec Erai et les CCI.

Trois cents entreprises rhônalpines au Brésil

C’est que cet immense pays risque bien de préempter l’actualité au cours des prochaines années : il organisera dès 2013 la Coupe des Fédérations, une mise en jambe, avant les Jeux Olymiques qui se dérouleront en 2016 à Rio-de-Janeiro ; sans oublier une Exposition Universelle programmée en 2020, à Sao Paulo, au sein de la capitale économique du pays : la première à se dérouler en Amérique Latine.

Des perspectives qui font déjà le bonheur de l’organisateur de salon et d’événements GL Events (siège à Brignais dans le Rhône) qui fait déjà travailler près de quatre cents personnes au Brésil où près de trois cents entreprises rhônalpines ont pris pied.

Des perspectives qui risquent aussi de mobiliser l’importante communauté brésilienne de Rhône-Alpes : deux mille personnes dans la région lyonnaise et près de dix mille sur l’ensemble de la Région. A n’en pas douter, ce nouveau Club d’affaires est installé sur un solide terreau.

Photo (DL)Le bureau du Club d’affaires du Brésil : de gauche à droite, Olivier Costa, président ; Antonio Cançado, vice-président ; Sophie Gex, secrétaire et Claudio Pinto, trésorier.

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Cet article "Boosté par la vive croissance des échanges avec Rhône-Alpes : création d'un club d'affaires du Brésil" est une publication du site Lyon-Entreprises.com lisible sur le site source à cette adresse http://www.lyon-entreprises.com/News/Lyon-Parc-Auto-integre-la-4G-dans-ses-parkings/Booste-par-la-vive-croissance-des-echanges-avec-Rhone-Alpes-creation-d-un-club-d-affaires-du-Bresil-i38378.html.

Boosté par la vive croissance des échanges avec Rhône-Alpes : création d’un club d’affaires du Brésil

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Dominique Largeron

Le premier Brasil Business Club français vient de voir le jour à Lyon. Il rassemble déjà une quarantaine d’entreprises. Avec la rapidité avec laquelle les échanges se développent avec ce pays qui en une dizaine d’année est passé du 25ème au 17ème rang des meilleurs clients de la région Rhône-Alpes, il est probable que ce Club présidé par un avocat, Olivier Costa, connaisse aussi une vive croissance.

En 2000, le Brésil était le 25ème client de Rhône-Alpes. En 2011, suite à l’explosion de 75 % des échanges vers le Brésil, « la Ferme du monde » entrait pour la première fois dans le top 20 des pays réalisant le plus gros chiffre d’affaires avec la Région.

Personne n’a donc été étonné de constater qu’en 2011, ce pays émergent gagnait encore trois places pour s’afficher au 17ème rang , avec 575 millions de chiffre d’affaires à l’export (+ 24 % !), ce qui représente 1,2 % des exportations de Rhône-Alpes.

« La Ferme du monde » a dépassé le Royaume-Uni

Alors qu’en cette année 2012, le PIB du Brésil a dépassé celui du Royaume-Uni, il est fort probable qu’il ait encore grapillé quelques places comme on le constatera probablement lorsque seront publiées, d’ici quelques mois, les statistiques des échanges commerciaux régionaux.

Cette croissance rapide des échanges entre Rhône-Alpes et le Brésil qui, au passage dégagent un excédent en faveur de la région, a naturellement mobilisé un certain nombre d’acteurs économiques sensibilisés à ces échanges.

Ils viennent de se regrouper pour créer, le 12 décembre dernier, un Club d’affaires du Brésil en Rhône-Alpes qui rassemble déjà, selon son président, Olivier Costa, une quarantaine d’entreprises.

Issu d’une famille d’origine portugaise, donc parfaitement bilingue, Olivier Costa, 39 ans, est avocat associé du cabinet lyonnais Bismuth. Il est en charge du « Brasilian Desk » et est donc chargé de l’accompagnement juridique des entreprises françaises au Brésil et vice-versa.

A ses côtés, comme vice-président de ce nouveau Club d’affaires se tient Antonio Cançado, fondateur d’un portail Internet « Brasil.fr », sans doute le meilleur canal d’informations sur le Brésil en France dont le siège est basé à Caluire-et-Cuire, dans le Rhône. Il vient également de créer à Lyon, une agence de voyages spécialisée dans le tourisme entre les deux pays.

On trouve également, au sein du bureau, en tant que secrétaire, Sophie Gex, dirigeante d »une agence de conseil en communication visuelle, Sokiwa dont le siège est basé à Sainte-Foy-lès-lyon.

Enfin, communauté de langue lusitanienne oblige, Claudio Pinto un chef d’entreprise dirigeant l’agence Web Teknao (Tassin-le-Demi-Lune), également président du Portugal Business Club, rejoint cette nouvelle association sœur, comme trésorier.

Le Brésil, oui, mais aussi toute la communauté lusophone

« Notre objectif est bien sûr de développer les échanges commerciaux entre le Brésil et Rhône-Alpes, mais pas seulement », rétorque Olivier Costa, le nouveau président du Club d’affaires ».

Il précise : « Nous voulons aller au-delà du simple Brésil, notre ambition est aussi de regrouper autour du nouveau club d’affaires, toute la communauté lusophone de Lyon et de Rhône-Alpes. Il est donc normal que nous nous rapprochions du Club d’affaires portugais. »

Il ajoute : « A terme, nous avons également pour vocation de nous tourner vers d’autres pays émergents de langue portugaise, à l’instar de l’Angola et du Mozambique qui connaissent aussi une vive croissance économique. »

Jen-François Perrier, consul du Brésil à Lyon a bien entendu béni la naissance de ce Club qu’il parraine et accompagne.

L’objectif d’un tel Club est de favoriser les contacts entre ses membres pour développer le business rhônalpo-brésilien. « Nous allons organiser chaque mois un déjeuner d’affaires entre nos membres. Et nous sommes en train de préparer un événement qui se déroulera au printemps prochain à Lyon et qui aura pour ambition de développer tous les aspects du Brésil, économiques, mais aussi culturels », annonce Olivier Costa qui ne veut pas pour l’instant en dire plus.

Des missions de chefs d’entreprises rhônalpins seront également organisées dès 2013 en direction du Brésil en partenariat avec Erai et les CCI.

Trois cents entreprises rhônalpines au Brésil

C’est que cet immense pays risque bien de préempter l’actualité au cours des prochaines années : il organisera dès 2013 la Coupe des Fédérations, une mise en jambe, avant les Jeux Olymiques qui se dérouleront en 2016 à Rio-de-Janeiro ; sans oublier une Exposition Universelle programmée en 2020, à Sao Paulo, au sein de la capitale économique du pays : la première à se dérouler en Amérique Latine.

Des perspectives qui font déjà le bonheur de l’organisateur de salon et d’événements GL Events (siège à Brignais dans le Rhône) qui fait déjà travailler près de quatre cents personnes au Brésil où près de trois cents entreprises rhônalpines ont pris pied.

Des perspectives qui risquent aussi de mobiliser l’importante communauté brésilienne de Rhône-Alpes : deux mille personnes dans la région lyonnaise et près de dix mille sur l’ensemble de la Région. A n’en pas douter, ce nouveau Club d’affaires est installé sur un solide terreau.

Photo (DL)Le bureau du Club d’affaires du Brésil : de gauche à droite, Olivier Costa, président ; Antonio Cançado, vice-président ; Sophie Gex, secrétaire et Claudio Pinto, trésorier.

Publiée le 18 déc. 2012 par LARGERON Dominique. Mis à jour le 24 déc. 2012

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Brésil
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Boosté par la vive croissance des échanges avec Rhône-Alpes : création d’un club d’affaires du Brésil

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Le premier Brasil Business Club français vient de voir le jour à Lyon. Il rassemble déjà une quarantaine d’entreprises. Avec la rapidité avec laquelle les échanges se développent avec ce pays qui en une dizaine d’année est passé du 25ème au 17ème rang des meilleurs clients de la région Rhône-Alpes, il est probable que ce Club présidé par un avocat, Olivier Costa, connaisse aussi une vive croissance.

En 2000, le Brésil était le 25ème client de Rhône-Alpes. En 2011, suite à l’explosion de 75 % des échanges vers le Brésil, « la Ferme du monde » entrait pour la première fois dans le top 20 des pays réalisant le plus gros chiffre d’affaires avec la Région.

Personne n’a donc été étonné de constater qu’en 2011, ce pays émergent gagnait encore trois places pour s’afficher au 17ème rang , avec 575 millions de chiffre d’affaires à l’export (+ 24 % !), ce qui représente 1,2 % des exportations de Rhône-Alpes.

« La Ferme du monde » a dépassé le Royaume-Uni

Alors qu’en cette année 2012, le PIB du Brésil a dépassé celui du Royaume-Uni, il est fort probable qu’il ait encore grapillé quelques places comme on le constatera probablement lorsque seront publiées, d’ici quelques mois, les statistiques des échanges commerciaux régionaux.

Cette croissance rapide des échanges entre Rhône-Alpes et le Brésil qui, au passage dégagent un excédent en faveur de la région, a naturellement mobilisé un certain nombre d’acteurs économiques sensibilisés à ces échanges.

Ils viennent de se regrouper pour créer, le 12 décembre dernier, un Club d’affaires du Brésil en Rhône-Alpes qui rassemble déjà, selon son président, Olivier Costa, une quarantaine d’entreprises.

Issu d’une famille d’origine portugaise, donc parfaitement bilingue, Olivier Costa, 39 ans, est avocat associé du cabinet lyonnais Bismuth. Il est en charge du « Brasilian Desk » et est donc chargé de l’accompagnement juridique des entreprises françaises au Brésil et vice-versa.

A ses côtés, comme vice-président de ce nouveau Club d’affaires se tient Antonio Cançado, fondateur d’un portail Internet « Brasil.fr », sans doute le meilleur canal d’informations sur le Brésil en France dont le siège est basé à Caluire-et-Cuire, dans le Rhône. Il vient également de créer à Lyon, une agence de voyages spécialisée dans le tourisme entre les deux pays.

On trouve également, au sein du bureau, en tant que secrétaire, Sophie Gex, dirigeante d »une agence de conseil en communication visuelle, Sokiwa dont le siège est basé à Sainte-Foy-lès-lyon.

Enfin, communauté de langue lusitanienne oblige, Claudio Pinto un chef d’entreprise dirigeant l’agence Web Teknao (Tassin-le-Demi-Lune), également président du Portugal Business Club, rejoint cette nouvelle association sœur, comme trésorier.

Le Brésil, oui, mais aussi toute la communauté lusophone

« Notre objectif est bien sûr de développer les échanges commerciaux entre le Brésil et Rhône-Alpes, mais pas seulement », rétorque Olivier Costa, le nouveau président du Club d’affaires ».

Il précise : « Nous voulons aller au-delà du simple Brésil, notre ambition est aussi de regrouper autour du nouveau club d’affaires, toute la communauté lusophone de Lyon et de Rhône-Alpes. Il est donc normal que nous nous rapprochions du Club d’affaires portugais. »

Il ajoute : « A terme, nous avons également pour vocation de nous tourner vers d’autres pays émergents de langue portugaise, à l’instar de l’Angola et du Mozambique qui connaissent aussi une vive croissance économique. »

Jen-François Perrier, consul du Brésil à Lyon a bien entendu béni la naissance de ce Club qu’il parraine et accompagne.

L’objectif d’un tel Club est de favoriser les contacts entre ses membres pour développer le business rhônalpo-brésilien. « Nous allons organiser chaque mois un déjeuner d’affaires entre nos membres. Et nous sommes en train de préparer un événement qui se déroulera au printemps prochain à Lyon et qui aura pour ambition de développer tous les aspects du Brésil, économiques, mais aussi culturels », annonce Olivier Costa qui ne veut pas pour l’instant en dire plus.

Des missions de chefs d’entreprises rhônalpins seront également organisées dès 2013 en direction du Brésil en partenariat avec Erai et les CCI.

Trois cents entreprises rhônalpines au Brésil

C’est que cet immense pays risque bien de préempter l’actualité au cours des prochaines années : il organisera dès 2013 la Coupe des Fédérations, une mise en jambe, avant les Jeux Olymiques qui se dérouleront en 2016 à Rio-de-Janeiro ; sans oublier une Exposition Universelle programmée en 2020, à Sao Paulo, au sein de la capitale économique du pays : la première à se dérouler en Amérique Latine.

Des perspectives qui font déjà le bonheur de l’organisateur de salon et d’événements GL Events (siège à Brignais dans le Rhône) qui fait déjà travailler près de quatre cents personnes au Brésil où près de trois cents entreprises rhônalpines ont pris pied.

Des perspectives qui risquent aussi de mobiliser l’importante communauté brésilienne de Rhône-Alpes : deux mille personnes dans la région lyonnaise et près de dix mille sur l’ensemble de la Région. A n’en pas douter, ce nouveau Club d’affaires est installé sur un solide terreau.

Photo (DL)Le bureau du Club d’affaires du Brésil : de gauche à droite, Olivier Costa, président ; Antonio Cançado, vice-président ; Sophie Gex, secrétaire et Claudio Pinto, trésorier.

Publiée le 18 déc. 2012 par LARGERON Dominique. Mis à jour le 24 déc. 2012

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Prochaine rencontre des Anciens et nouveaux adhérents de la CGPME du Rhône

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Nous vous attendons nombreux pour fêter l’été !
Horaire :  18h30
Lieu :  Au Prieuré de Limas 1 impasse de l’Eglise 69400 LIMAS
se fera un plaisir de recevoir les adhérents de la CGPME dans un lieu d’exception au coeur de la Calade : Le Prieuré de Limas…

Organisées 5 fois par an, les rencontres Anciens et Nouveaux ont pour décor des lieux qui nous sont proposés par nos adhérents.
Elles rassemblent entre 400 et 600 chefs d’entreprise et sont le reflet de la passion d’entreprendre et du plaisir à échanger.
Objectif : les nouveaux adhérents présentent leurs entreprises aux anciens. La soirée est orchestrée par François TURCAS,

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La barre des 20 % de femmes administratrices dans les sociétés cotées devrait être atteinte en 2014, mais après ?

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Difficile à dire qu’à Lyon qui possède trois clubs de femmes chefs d’entreprise, les femmes ne se bougent pas. Une formation pour initier les administratrices à leur nouvelle fonction a été lancée. Sidonie Mérieux, première femme avec Annie Famose à pénétrer dans le très masculin conseil d’administration de l’OL a de son côté créé à Lyon le 1er cabinet spécialisé dans la chasse de têtes d’administratrices. Une mobilisation efficace : les 20 % de femmes dans les CA seront probablement atteints en 2014, comme le veut la loi. Mais ce devrait être plus difficile pour l’étape suivante, le quota de 40 %, d’ici 2017.

Encore trop présent dans l’entreprise, le machisme a nécessité une solution radicale. Face à la faiblesse du nombre de femmes dans les conseils d’administration des sociétés cotées, le législateur a décidé d’instaurer une politique de quota. Ainsi la loi dite « Copé/Zimmermann » impose 20 % de femmes dans les conseils d’administration d’ici 2014, puis un nouveau saut à 40 % d’ici 2017.

Pourtant, en matière de « décideuses », Lyon est particulièrement gâté. La capitale rhônalpine possède trois clubs de femmes chefs d’entreprises (FCE, Action’elles et Business Women) particulièrement actifs.

La première réaction de leurs responsables respectives a été de se saisir du sujet. En compagnie d’une Lyonnaise, Caroline Weber, directrice de Middlenext, une association représentant les valeurs moyennes cotées, Blandine Peillon, créatrice de la société « Jours de printemps » et Sidonie Mérieux ont monté une formation intitulée « Préparons-nous aux mandats sociaux ». Avec succès.

La première session de formation qui a débuté à la mi-décembre est terminée : elle a concerné quinze executive women. Une deuxième session verra le jour à la rentrée prochaine.

Mieux, Sidonie Mérieux, ancienne d’EM Lyon, qui a fait une partie de sa carrière dans la société Image 7 à Paris, a créé à Lyon un cabinet spécialisé dans la chasse de tête d’administratrices : « HeR value ».

« J’ai créé HeR Value en octobre dernier et j’ai déjà trois mandats de sociétés qui m’ont demandé de leur trouver des administratrices. Je ne suis pas focalisée sur les sociétés cotées : HeR Value est aussi disponible pour toutes les sociétés qui veulent féminiser leur conseil d’administration, même si la loi ne leur impose pas », explique Sidonie Mérieux.

Cette dernière a elle-même donné l’exemple en entrant, en compagnie de l’ancienne skieuse Annie Famose, dans un temple du machisme sportif : le conseil d’adminsitration d’OL Group, la structure cotée en Bourse de l’Olympique Lyonnais.

«Siéger dans ce conseil d’administration est pour moi un vrai enrichissement professionnel. J’y apporte de mon côté mes compétences professionnelles. J’estime qu’il s’agit là d’un jeu gagnant/gagnant », admet Sidonie Mérieux.

Bref, ça bouge chez les « executive women » Mais cela sera-t-il suffisant pour atteindre la barre des 20 % de femmes dans les conseils d’adminsitration en 2014 ?

La barre a déjà été dépassée pour les sociétés du CAC 40 (21 %, actuellement). Pour les autres sociétés cotées de Rhône-Alpes, le pourcentage d’administratrices, selon Sidonie Mérieux, doit se situer actuellement aux alentours de 12/13 %. Selon cette dernière, les 20 % devraient être atteints sans trop de difficulté. « Ce sera sans doute plus difficile pour la barre des 40 % en 2017, le nombre de femmes présentes dans le top management ou chefs d’entreprises n’étant pas encore suffisant : on manque simplement de femmes prêtes à prendre des mandats », estime-t-elle.

La seconde raison mise en avant est purement mécanique : « Pour nommer une femme dans un conseil d’administration, il faut qu’une place soit vacante. Or, on voit difficilement les hommes démissionner pour laisser leur place. Il faut donc attendre que le siège soit vacant. Et cela prend du temps ! »

Deux solutions restent donc possibles : que ces messieurs les administrateurs se révélent galants ou sinon, il ne reste plus qu’à augmenter le nombre de membres des conseils !

Photo (DL)Les femmes ont trouvé un appui du côté du Medef Lyon-Rhône qui a obtenu, via Opcalia, un organisme de financement de la formation, une participation de 50 % de la formation d’administratrice relativement onéreuse : 5 000 euros.

De gauche à droite, autour de Bernard Fontanel, président du Medef Lyon-Rhône, quatre administratrices de sociétés cotées : Frédérique Almaraz, présidente du directoire d’ALP prévoyance ; Blandine Peillon, dirigeante de « Jours de printemps ; Elisabeth Gouedard-Comte, gérante de Klemos GC et Anne-Sophie Panseri, Pdg de Maviflex et présidente de FCE (Femmes chef d’entreprise).

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La barre des 20 % de femmes administratrices dans les sociétés cotées devrait être atteinte en 2014, mais après ?

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Difficile à dire qu’à Lyon qui possède trois clubs de femmes chefs d’entreprise, les femmes ne se bougent pas. Une formation pour initier les administratrices à leur nouvelle fonction a été lancée. Sidonie Mérieux, première femme avec Annie Famose à pénétrer dans le très masculin conseil d’administration de l’OL a de son côté créé à Lyon le 1er cabinet spécialisé dans la chasse de têtes d’administratrices. Une mobilisation efficace : les 20 % de femmes dans les CA seront probablement atteints en 2014, comme le veut la loi. Mais ce devrait être plus difficile pour l’étape suivante, le quota de 40 %, d’ici 2017.

Encore trop présent dans l’entreprise, le machisme a nécessité une solution radicale. Face à la faiblesse du nombre de femmes dans les conseils d’administration des sociétés cotées, le législateur a décidé d’instaurer une politique de quota. Ainsi la loi dite « Copé/Zimmermann » impose 20 % de femmes dans les conseils d’administration d’ici 2014, puis un nouveau saut à 40 % d’ici 2017.

Pourtant, en matière de « décideuses », Lyon est particulièrement gâté. La capitale rhônalpine possède trois clubs de femmes chefs d’entreprises (FCE, Action’elles et Business Women) particulièrement actifs.

La première réaction de leurs responsables respectives a été de se saisir du sujet. En compagnie d’une Lyonnaise, Caroline Weber, directrice de Middlenext, une association représentant les valeurs moyennes cotées, Blandine Peillon, créatrice de la société « Jours de printemps » et Sidonie Mérieux ont monté une formation intitulée « Préparons-nous aux mandats sociaux ». Avec succès.

La première session de formation qui a débuté à la mi-décembre est terminée : elle a concerné quinze executive women. Une deuxième session verra le jour à la rentrée prochaine.

Mieux, Sidonie Mérieux, ancienne d’EM Lyon, qui a fait une partie de sa carrière dans la société Image 7 à Paris, a créé à Lyon un cabinet spécialisé dans la chasse de tête d’administratrices : « HeR value ».

« J’ai créé HeR Value en octobre dernier et j’ai déjà trois mandats de sociétés qui m’ont demandé de leur trouver des administratrices. Je ne suis pas focalisée sur les sociétés cotées : HeR Value est aussi disponible pour toutes les sociétés qui veulent féminiser leur conseil d’administration, même si la loi ne leur impose pas », explique Sidonie Mérieux.

Cette dernière a elle-même donné l’exemple en entrant, en compagnie de l’ancienne skieuse Annie Famose, dans un temple du machisme sportif : le conseil d’adminsitration d’OL Group, la structure cotée en Bourse de l’Olympique Lyonnais.

«Siéger dans ce conseil d’administration est pour moi un vrai enrichissement professionnel. J’y apporte de mon côté mes compétences professionnelles. J’estime qu’il s’agit là d’un jeu gagnant/gagnant », admet Sidonie Mérieux.

Bref, ça bouge chez les « executive women » Mais cela sera-t-il suffisant pour atteindre la barre des 20 % de femmes dans les conseils d’adminsitration en 2014 ?

La barre a déjà été dépassée pour les sociétés du CAC 40 (21 %, actuellement). Pour les autres sociétés cotées de Rhône-Alpes, le pourcentage d’administratrices, selon Sidonie Mérieux, doit se situer actuellement aux alentours de 12/13 %. Selon cette dernière, les 20 % devraient être atteints sans trop de difficulté. « Ce sera sans doute plus difficile pour la barre des 40 % en 2017, le nombre de femmes présentes dans le top management ou chefs d’entreprises n’étant pas encore suffisant : on manque simplement de femmes prêtes à prendre des mandats », estime-t-elle.

La seconde raison mise en avant est purement mécanique : « Pour nommer une femme dans un conseil d’administration, il faut qu’une place soit vacante. Or, on voit difficilement les hommes démissionner pour laisser leur place. Il faut donc attendre que le siège soit vacant. Et cela prend du temps ! »

Deux solutions restent donc possibles : que ces messieurs les administrateurs se révélent galants ou sinon, il ne reste plus qu’à augmenter le nombre de membres des conseils !

Photo (DL)Les femmes ont trouvé un appui du côté du Medef Lyon-Rhône qui a obtenu, via Opcalia, un organisme de financement de la formation, une participation de 50 % de la formation d’administratrice relativement onéreuse : 5 000 euros.

De gauche à droite, autour de Bernard Fontanel, président du Medef Lyon-Rhône, quatre administratrices de sociétés cotées : Frédérique Almaraz, présidente du directoire d’ALP prévoyance ; Blandine Peillon, dirigeante de « Jours de printemps ; Elisabeth Gouedard-Comte, gérante de Klemos GC et Anne-Sophie Panseri, Pdg de Maviflex et présidente de FCE (Femmes chef d’entreprise).

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La barre des 20 % de femmes administratrices dans les sociétés cotées devrait être atteinte en 2014, mais après ?

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Dominique Largeron

Difficile à dire qu’à Lyon qui possède trois clubs de femmes chefs d’entreprise, les femmes ne se bougent pas. Une formation pour initier les administratrices à leur nouvelle fonction a été lancée. Sidonie Mérieux, première femme avec Annie Famose à pénétrer dans le très masculin conseil d’administration de l’OL a de son côté créé à Lyon le 1er cabinet spécialisé dans la chasse de têtes d’administratrices. Une mobilisation efficace : les 20 % de femmes dans les CA seront probablement atteints en 2014, comme le veut la loi. Mais ce devrait être plus difficile pour l’étape suivante, le quota de 40 %, d’ici 2017.

La barre des 20 % de femmes administratrices dans les sociétés cotées devrait être atteinte en 2014, mais après ?

Encore trop présent dans l’entreprise, le machisme a nécessité une solution radicale. Face à la faiblesse du nombre de femmes dans les conseils d’administration des sociétés cotées, le législateur a décidé d’instaurer une politique de quota. Ainsi la loi dite « Copé/Zimmermann » impose 20 % de femmes dans les conseils d’administration d’ici 2014, puis un nouveau saut à 40 % d’ici 2017.

Pourtant, en matière de « décideuses », Lyon est particulièrement gâté. La capitale rhônalpine possède trois clubs de femmes chefs d’entreprises (FCE, Action’elles et Business Women) particulièrement actifs.

La première réaction de leurs responsables respectives a été de se saisir du sujet. En compagnie d’une Lyonnaise, Caroline Weber, directrice de Middlenext, une association représentant les valeurs moyennes cotées, Blandine Peillon, créatrice de la société « Jours de printemps » et Sidonie Mérieux ont monté une formation intitulée « Préparons-nous aux mandats sociaux ». Avec succès.

La première session de formation qui a débuté à la mi-décembre est terminée : elle a concerné quinze executive women. Une deuxième session verra le jour à la rentrée prochaine.

Mieux, Sidonie Mérieux, ancienne d’EM Lyon, qui a fait une partie de sa carrière dans la société Image 7 à Paris, a créé à Lyon un cabinet spécialisé dans la chasse de tête d’administratrices : « HeR value ».

« J’ai créé HeR Value en octobre dernier et j’ai déjà trois mandats de sociétés qui m’ont demandé de leur trouver des administratrices. Je ne suis pas focalisée sur les sociétés cotées : HeR Value est aussi disponible pour toutes les sociétés qui veulent féminiser leur conseil d’administration, même si la loi ne leur impose pas », explique Sidonie Mérieux.

Cette dernière a elle-même donné l’exemple en entrant, en compagnie de l’ancienne skieuse Annie Famose, dans un temple du machisme sportif : le conseil d’adminsitration d’OL Group, la structure cotée en Bourse de l’Olympique Lyonnais.

«Siéger dans ce conseil d’administration est pour moi un vrai enrichissement professionnel. J’y apporte de mon côté mes compétences professionnelles. J’estime qu’il s’agit là d’un jeu gagnant/gagnant », admet Sidonie Mérieux.

Bref, ça bouge chez les « executive women » Mais cela sera-t-il suffisant pour atteindre la barre des 20 % de femmes dans les conseils d’adminsitration en 2014 ?

La barre a déjà été dépassée pour les sociétés du CAC 40 (21 %, actuellement). Pour les autres sociétés cotées de Rhône-Alpes, le pourcentage d’administratrices, selon Sidonie Mérieux, doit se situer actuellement aux alentours de 12/13 %. Selon cette dernière, les 20 % devraient être atteints sans trop de difficulté. « Ce sera sans doute plus difficile pour la barre des 40 % en 2017, le nombre de femmes présentes dans le top management ou chefs d’entreprises n’étant pas encore suffisant : on manque simplement de femmes prêtes à prendre des mandats », estime-t-elle.

La seconde raison mise en avant est purement mécanique : « Pour nommer une femme dans un conseil d’administration, il faut qu’une place soit vacante. Or, on voit difficilement les hommes démissionner pour laisser leur place. Il faut donc attendre que le siège soit vacant. Et cela prend du temps ! »

Deux solutions restent donc possibles : que ces messieurs les administrateurs se révélent galants ou sinon, il ne reste plus qu’à augmenter le nombre de membres des conseils !

Photo (DL)Les femmes ont trouvé un appui du côté du Medef Lyon-Rhône qui a obtenu, via Opcalia, un organisme de financement de la formation, une participation de 50 % de la formation d’administratrice relativement onéreuse : 5 000 euros.

De gauche à droite, autour de Bernard Fontanel, président du Medef Lyon-Rhône, quatre administratrices de sociétés cotées : Frédérique Almaraz, présidente du directoire d’ALP prévoyance ; Blandine Peillon, dirigeante de « Jours de printemps ; Elisabeth Gouedard-Comte, gérante de Klemos GC et Anne-Sophie Panseri, Pdg de Maviflex et présidente de FCE (Femmes chef d’entreprise).

Publiée le 08 mars 2012 par LARGERON Dominique. Mis à jour le 12 mars 2012

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Compétitivité : pour la 1ère fois, syndicats et patronat rhônalpins sur la même longueur d’onde

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Une révolution dans le monde très clivé des relations sociales. Pendant un an, trois syndicats de salariés (CFDT, CFTC et CGC) et trois organismes patronaux (Medef, CGPME et UPA) ont travaillé ensemble pour partager le même constat sur le problème de compétitivité dont souffre l’économie de notre pays et en particulier la région Rhône-Alpes. Il reste bien sûr des lignes de fractures entre patronat et syndicats (TVA sociale, notamment), mais les six membres de ce collectif compétitivité sont bien décidé à appliquer dès cette année cinq à six propositions communes.

Compétitivité : pour la 1ère fois, syndicats et patronat rhônalpins sur la même longueur d'onde

« Dans la situation où nous sommes, il y a urgence d’agir sur tous les facteurs de la compétitivité en même temps ! » Bernard Gaud, président du Medef Rhône-Alpes ne lance pas, jeudi 12 janvier, cette interpellation entre pairs patronaux dans un des salons feutrés de la Maison de l’entreprise à Lyon, mais face à des syndicalistes qui, de surcroît, acquiescent.

Pour la première fois, les partenaires sociaux, représentants des salariés et des chefs d’entreprises ont lancé une initiative inédite en Rhône-Alpes faisant suite à une démarche nationale : établir un diagnostic commun sur la compétitivité. Pour ensuite proposer des solutions.

Ainsi, depuis un an, des représentants de trois syndicats de salariés (la CFDT, la CFTC et la CGC) débattent du sujet avec trois organisations patronales (la CGPME, le Medef et l’Union Professionnelle Artisanale).

On remarque que côté salariés, ce sont des syndicats réformistes qui sont autour de la table : la CGT a commencé à participer aux travaux, mais les a vite quittés, tandis que FO qui a été associé a refusé de signer le document final.

Il reste que l’événement est suffisamment rare pour être souligné. Hormis le fait que pour la première fois responsables syndicaux et patronaux se sont mis autour d’une table pour évoquer ce sujet sensible, que faut-il en retirer ?

D’abord un constat commun de la nécessité d’agir sur les différents leviers qui font la compétitivité de la région dont la baisse explique les pertes d’emplois industriels et un solde commercial dans le rouge.

Parmi les éléments qui fondent la compétitivité figure le coût du travail. Patronat et syndicats sont d’accord pour constater « une dégradation du coût horaire de la main d’œuvre en France, par rapport à la moyenne de la zone euro entre 2000 et 2010. » Ils reconnaissent également que « la dégradation de l’écart avec l’Allemagne tient à la hausse du coût salarial unitaire en France, concommitante à une modération salariale outre-Rhin. »

Même constat d’accord sur les prélévements obligatoires, « parmi les plus élevés en Europe et parmi les plus importants sur les entreprises. »

Que faire ? Pour les syndicats, il faut certes agir sur les coûts, mais pas seulement. Les leviers d’action sur la compétitivité sont plus larges, selon Elisabeth Le Gac (CFDT) pour qui « la mauvaise qualité du dialogue social a un impact non négligeable ». Pour elle et en accord avec la commission, « il faut renouveler les formes actuelles de management dans toutes ses dimensions : motivation, rémunération, gestion de carrière, etc. »

Pour Christian Cumin (CFTC), toujours au nom du groupe du travail « Il faut développer les coopérations, notamment entre les PME et les grandes entreprises. »

Selon Laurent Caruana (CGC), « Nous avons retenu une priorité : l’Europe. C’est par plus d’intégration européenne que nous nous en sortirons, notamment par plus d’intégration fiscale »

Bruno Cabut, le représentant des artisans (UPA) insiste de son côté sur « la nécessité de rechercher une meilleure adéquation des formations aux besoins de l’économie ».

François Turcas (CGPME) fait part enfin de la proposition commune concernant « le développement à l’international par la mise en place, notamment d’aides incitatives fortes en faveur de l’export pour les TPE/PME ».

En final, Bernard Gaud (Medef) n’hésite pas à évoquer le sujet qui fâche : « les prélévement sur le travail qui restent un frein au développement de l’emploi et à l’amélioration de la compétitivité des entreprises. » Tous les membres sont d’accord sur le constat, mais pas obligatoirement sur les moyens de résoudre le problème. Pas question ainsi d’évoquer la TVA sociale à laquelle les syndicats de salariés sont opposés. Mais pas question pour le Medef d’agiter le chiffon rouge.

Pour les six membres de cette commission compétitivité Rhône-Alpes, ce dialogue ne constitue qu’un début : « Nous avons identifié des priorités. Il s’agit maintenant de construire un projet collectif par un dialogue entre partenaires sociaux, nourri et continu à tous les échelons, interprofessionnel, branches et entreprises, dans le domaine social et aussi économique. »

Pour commencer, Bernard Gaud assure qu’en 2012, le groupe de travail ainsi constitué va proposer « cinq à six sujets d’action concrète. »

Et de conclure : «Nous, au patronat, nous avons admis que la compétitivité n’est pas qu’économique, elle est aussi sociale. » C’est une des innovations de ce dialogue inédit, comme le fait pour les syndicats d’accepter la discussion sur les surcoûts subis par les entreprises. A suivre… 

Photo (DL) : Les participants, tous responsables au niveau rhônalpin, de gauche à droite : Laurent Caruana, président de la CGC ; François Turcas, président de la CGPME ; Elisabeth Le Gac, secrétaire générale de la CFDT ; Bernard Gaud, président du Medef ; Christian Cumin, président de la CFTC et Bruno Cabut, 1er vice-président de l’UPA.

Publiée le 15 janv. 2012 par LARGERON Dominique. Mis à jour le 16 janv. 2012

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Fort potentiel de développement en perspective : naissance du Club d’affaires franco-turc de Lyon

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Située aux portes de l’Europe, peuplée de 73 millions d’habitants, la Turquie est l’un des pays au monde connaissant la plus forte croissance économique : près de 10 % au cours du 1er semestre 2011. Faut-il s’en désintéresser ? Sûrement pas ont voulu signifier par leur présence de nombreux décideurs économiques et élus au lancement du tout nouveau Club d’affaires franco turc de Lyon qui intégre en son sein la Chambre de commerce franco turque et dont un chef d’entreprise, Sedat Kartal est le premier président. Un baptème effectué devant plus de six cents décideurs.

La Turquie, le nouveau dragon économique à cheval sur l’Europe et l’Asie, intrigue. Ce pays de 73 millions d’habitants dont la croissance caracole entre 6 et 10 % depuis une dizaine d’années n’a pas, c’est sûr, la place qu’il mérite dans ses échanges avec Rhône-Alpes, même si ceux-ci croissent vite.

En 2010, la Turquie est devenue le dixième partenaire de la région, juste derrière les Pays-Bas, avec un volume d’exportations régionales légèrement supérieur au milliard d’euros (1, 065 milliard d’euros) contre 401 millions d’euros d’importations. Ce qui représente en faveur de Rhône-Alpes, un solde commercial bénéficiaire de 664 millions d’euros (466, en 2007), le troisième en importance, après ceux des Etats-Unis et l’Espagne (*).

Toutes ces considérations expliquent la forte affluence rencontrée salle de la corbeille de la CCI de Lyon où se pressaient près de six cents personnes, à l’occasion du lancement du tout nouveau Club d’affaires franco-turc de Lyon qui intégre également la Chambre de commerce franco-turque. Du Medef à la CGPME, en passant par la Chambre de Métiers ou Erai (Entreprise Rhône-Alpes international), les représentants de la plupart des organismes qui structurent la vie économique étaient présents.

On peut s’étonner que cette initative arrive si tardivement, alors que de tels clubs existent déjà à Toulouse, Bordeaux, Marseille et que, de surcroît, Rhône-Alpes compte près de 80 000 citoyens d’origine turque d’où émergent de nombreux chefs d’entreprise. C’est d’ailleurs l’un d’entre eux, Sedat Kartal, créateur d’une société de conseil spécialisée dans les échanges franco-turc (Globalyon-Partner Invest) qui devient logiquement le président de la nouvelle entité.

Cette initiative qui rend nettement plus visible la communauté d’affaires turque à Lyon est accueillie les bras ouverts. Ainsi, Philippe Grillot, président de la CCI de Lyon, qui quelques semaines auparavant, avait pris la tête d’une délégation française à istanbul, confirme «que la Turquie fait partie des priorités de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Lyon. »

De son côté, Gérard Collomb, maire de Lyon, assure que « cette création d’une Chambre de commerce franco-turque consitue un événement très important pour Lyon et qu’elle permettra de renforcer les courants d’échanges. »

L’un des objectifs que s’est fixé ce Club d’affaires est « de faciliter l’implantation des entreprises sur les territoires français et turc, en les accompagnant », décrit Sedat Kartal.

Le nouveau président du Club d’affaires se félicite : «  Si ce n’est la France, au moins, Rhône-Alpes s’éveille à la Turquie ! » 

Il reconnaît avoir « bien conscience que la Turquie est encore méconnue, ce qui entraîne une faiblesse des échanges économiques entre les deux territoires. »

Mais d’ajouter aussitôt : « Nous nous sommes enfin dotés d’un outil qui va nous permettre de développer de manière forte les relations économiques entre nos deux territoires : nous allons nous employer à faire émerger des coopérations. »

Première traduction de cette volonté : les délégations de chefs d’entreprises rhônalpins en direction de la Turquie vont se multiplier. Une d’entre elle est d’ores et déjà programmée pour le début de l’année prochaine.

(*) Sources : Douanes

Photo (DL) : Sedat Kartal, premier président du Club d’affaires franco-turc de Lyon.

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Cet article "Fort potentiel de développement en perspective : naissance du Club d'affaires franco-turc de Lyon" est une publication du site Lyon-Entreprises.com lisible sur le site source à cette adresse http://www.lyon-entreprises.com/News/Lyon-Parc-Auto-integre-la-4G-dans-ses-parkings/Fort-potentiel-de-developpement-en-perspective-naissance-du-Club-d-affaires-franco-turc-de-Lyon-i21512.html.


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